Congrès 2017
René Kaës et le travail en séance groupale-familiale

Plaquette

Congrès 2016
Le bien-être et le processus d’autorité

Gilles Catoire

Jeanne Defontaine

François Richard

Congrès 2015
Analyse de la pratique un outil précieux pour le soin
Groupe, couple, famille, institution

Jeanne Defontaine

Paméla Frask

Bernard Voizot

Congrès 2014
Visages de Narcisse, séduction et perversion

Albert Ciccone

André Carel

Congrès 2013
Paul Claude Racamier, une pensée vivante pour la clinique dʼaujourdʼhui

Simona Taccani

M. Hurni et G. Stoll

Jeanne Defontaine

André Carel

L’esprit des soins

G. Catoire

P.  Sainte Marie

B. Voizot

Rapport du congrès

Congrès 2012
Construire ensemble. Liens premiers, familles, institutions

Pierre Delion

Gilles Catoire

Dominique Amy

Véronique Lemaitre

Rapport du congrès

Congrès 2011
Dynamiques et souffrances institutionnelles

André Carel, Traiter la crise institutionnelle : du dedans et du dehors

Congrès 2010
Le traumatisme dans l’institution et dans la famille

Extraits de l’intervention de Marie Dominique Amy

Extraits de l’intervention de Véronique Lemaître

Extrait de l’intervention de Janine Altounian

Congrès 2009
Paradoxalité-transitionalité

Extraits de l’intervention de Steven Wainrib

Congrès 2008
Les formes de l'amour en famille et l’incestualité

André Carel

Congrès 2007
Le narcissisme et ses dérives

Maryse Lebreton

Congrès 2006
Le sacrifice

Colloque 2006
Clinique du transfert familial

Congrès 2005
Peut-on survivre en protection de l’enfance ? Travail clinique et social

Échos du congrès 2011
Dynamiques et souffrances institutionnelles

Argument

Toute action plurielle s’inscrit, à un moment de son parcours, dans une institution, ensemble instituant ( au double sens du terme, construction et appartenance ) pour les personnes qui la composent et institué par la société dans laquelle elle s’inscrit. Dans cet ensemble organisé en vue de l’accomplissement de tâches déterminées, de multiples processus psychiques, conscients et inconscients sont à l’œuvre, sources de dynamiques et de souffrances, processus que nous pouvons qualifier par le terme générique d’institutionnel. Son approche psychanalytique différencie et articule les niveaux où se déploient ces processus : niveau intrapsychique ou subjectal,niveau interpsychique ou intersubjectal et le niveau propre à l’appareil psychique du groupement en quoi consiste l’institutionnel.De plus, chaque sujet et agent de l’institution contient en soi une groupalité interne composite, résultante de l’association des divers groupements de son histoire : famille, espaces de formation, institutions antécédentes etc. Les nombreux travaux antérieurs et actuels ont montré la pertinence de l’approche psychanalytique pour comprendre et transformer les dynamiques et les souffrances institutionnelles et en construire la théorie. Ces travaux s’effectuent selon plusieurs dimensions, notamment dans le champ medico-psycho-social sur lequel nous focaliserons notre attention lors de ce congrès.

Le travail institutionnel, action et réflexion, prend en considération le déplacement et la diffraction, dans l’appareil psychique de l’institution et celui de chacun de ses membres, de la souffrance du patient et de sa famille, actuelle et générationnelle, afin de mieux la traiter. Cette approche du soin,selon une tradition en mouvement, est menacée aujourd’hui par de nombreux facteurs : nouvelle gouvernance, concurrence des références clinico-théoriques, impératifs économiques, multiplication et aggravation des formes de la souffrance individuelle et collective, etc. Un nouvel élan est nécessaire pour assurer l’existence, la transmission et le développement du travail institutionnel. Celui-ci se heurte naturellement à des difficultés récurrentes, à des crises inévitables que le groupe de travail a vocation à résoudre en son sein par l’interanalyse, laquelle s’effectue à l’abri d’un cadre et de règles précises afin qu’elle soit génératrice de progrès.

Cependant, lorsque le mal être dépasse un certain seuil, l’institution a la possibilité d’entrer dans une démarche qui va aboutir à une intervention extérieure, de type analyse institutionnelle, de durée variable. Les changements effectifs qui en résultent peuvent être jugés décevants eu égard aux attentes, ils sont cependant appréciables pour la dynamique de l’ensemble.Quelles sont les conditions optimales de co-construction d’une telle pratique,  entre les représentants de l’institution et l’analyste ou son association ? Quelles sont les règles d’écoute et les modalités d’action psychique dans la séance groupale ? Focalisation de l’associativité, psychodramatisation, interprétation des mouvements groupaux, (re)construction historisante et métaphorisante de l’expérience de l’institution, etc, autant de méthodes à interroger. Le souci commun est de ne pas empiéter sur l’espace intime, qualifié par la valeur du secret, de chaque sujet, pour développer un espace commun privé, qualifié par la valeur de la discrétion et du discernement quant à la liberté associative et cela sous l’égide de règles du jeu connues et transparentes, celles qui ont fait l’objet de la  convention d’intervention.

Au cours de ce congrès nous explorerons ce travail institutionnel, en conférences plénières et en ateliers, en compagnie de praticiens engagés dans une réflexion continue. D’autres   thèmes émergeront dans les  échanges entre participants et mériteront sans doute de nouvelles réunions de travail.

Bibliographie

  • Marcel SASSOLAS « La psychose à rebrousses-poils » Éditions  Érès
  • Olivier NICOLLE « L’institution en héritage » Éditions Dunod

Samedi 15 octobre  2011

  • Ouverture à 8h

Matin. Président Philippe Dardenne

  • 9 h-9 h 30
    André CAREL, Introduction
  • 9 h 30-10 h 30
    Marcel SASSOLAS, La microclinique institutionnelle, vecteur du soin psychique
  • 10 h 30 – 11h
    Pause
  • 11 h-12 h 30
    Jean Pierre CAILLOT, Laure DEVARRIEUX, Brigitte HOÜEL, Steven WAINRIB, Débat

Après-midi. Président : Frédéric Missenard

  • 14 h 30-15 h 30
    Olivier NICOLLE, Intervenir en psychanalyste ?
  • 15 h 30-16 h 30
    André CAREL, Claude PIGOTT, Marcel SASSOLAS,  Bernard VOIZOT, Débat
  • 16 h 30-17 h
    Pause
  • 17 h-18 h 30
    Ateliers
    1. Pascale de Sainte Marie et l’Equipe de La Velotte
      Qualité des liens et richesse du soin
      Discutant : Frédéric Missenard
    2. Jean-Bernard Gérard, Mathilde Dublineau
      Deux papas, quatre bébés … un psychothérapeute : homoparentalité et travail en réseau
      Discutante : Jeanne Defontaine
    3. Maurice Berger
      Les conditions institutionnelles pour le soin en pédopsychiatrie : obstacles et solutions
      Discutante : Marylis Bagnères
    4. Isabelle Gothuey Espaces institutionnels et potentialités créatives de la souffrance familiale
      Discutante : Colette Le Barbier
    5. Michèle Massard et Denis Matthey
      Malaise chez le thérapeute d’adolescents et dans l’institution de soin. Un défi à la co-création d’un espace thérapeutique
      Discutants : Maryse Lebreton et André Carel
    6. Elisabeth Lévy et Bernard Voizot
      Le travail institutionnel en Placement Familial Thérapeutique : de la filiation narcissique à la relation d’objet
    7. Laure Devarrieux et l’Equipe de psychiatrie adulte du Havre
      Comment le lien institutionnel résiste-t-il à une tentative de meurtre d’un soignant par un patient ?
      Discutante : Giovanna Stoll

Dimanche 16 octobre. Présidente : Jeanne Defontaine

  • 9 h-10 h 30
    André CAREL, Traiter la crise institutionnelle, du dedans et du dehors
    Discutante : Françoise Debenedetti
  • 10 h 30-11 h
    Pause
  • 11 h-12 h 45
    Pascale DE SAINTE MARIE, Prévenir la souffrance institutionnelle par l’attention apportée au cadre du soin
    Discutant : Maurice Hurni
  • 12 h 45-13 h
    André  CAREL, Conclusion

Intervenants

  • Marylis Bagnères
    Psychologue, Psychothérapeute familiale, Membre du CPGF
  • Maurice Berger
    Chef de service en pédopsychiatrie au CHU de Saint Etienne, Ex-professeur associé de psychologie de l’enfant, Université de Lyon II, Psychanalyste, Membre du CPGF
  • André Carel
    Psychiatre, Psychanalyste (SPP), Membre adhérent de la SPP et du GL-PRA, Membre de la SEPEA, Président du CPGF
  • Jean Pierre Caillot
    Psychiatre, Psychanalyste, Membre adhérent de la SPP, Membre cofondateur du CPGF
  • Philippe Dardenne
    Professeur de Pédopsychiatrie, membre du CPGF
  • Françoise Debenedetti
    Psychanalyste (SPP), Membre du CPGF
  • Jeanne Defontaine
    Psychanalyste, Membre titulaire de la SPP, Docteur en psychopathologie et psychanalyse, Vice-Présidente du CPGF
  • Laure Devarrieux
    Psychiatre, Chef de Service – hôpital Pierre Janet Le Havre, Psychanalyste (SPP)
  • Mathilde Dublineau
    Psychologue clinicienne, Docteur en psychologie. Réseau Ville – Hôpital « Naître et bien être » Saint- Etienne
  • Jean-Bernard Gérard
    Pédiatre, Psychothérapeute familial. Réseau Ville – Hôpital « Naître et bien être » Saint Etienne
  • Isabelle Gothuey
    Médecin Chef, Directrice Médicale de la Fondation de Nant, Vevey-Suisse, Chargée de cours UNIL
  • Brigitte Houël
    Psychologue, Psychothérapeute hôpital Pierre Janet Le Havre
  • Maurice Hurni
    Psychiatre, Psychanalyste, Membre du CPGF
  • Colette Le Barbier
    Psychologue, Psychanalyste, Membre du CPGF
  • Maryse Lebreton
    Psychologue, Psychothérapeute familiale, Membre du CPGF
  • Elisabeth Levy
    Psychologue, Psychanalyste, Membre adhérent de la SPP, Membre du CPGF
  • Denis Matthey
    Psychologue spécialiste en psychothérapie FSP, Thérapeute de famille ASTHEFIS, Membre du CPGF
  • Michèle Massard
    Psychologue spécialiste en psychothérapie FSP, Psychanalyste SSPA, Thérapeute de famille ASTHEFIS, Membre du CPGF
  • Frédéric Missenard
    Psychiatre, Psychanalyste APF, Membre du CPGF
  • Olivier Nicolle
    Maître de conférences à l’Université d’Amiens, Psychanalyste, Membre du CEFFRAP
  • Claude Pigott
    Psychiatre, Psychanalyste, Membre adhérent de la SPP, Cofondateur du CPGF, Vice-Président de l’Association Internationale de psychothérapie de groupe
  • Pascale de Sainte Marie
    Psychiatre, Psychanalyste, Membre de la SPP, Médecin-Directeur de La Velotte à Besançon
  • Marcel Sassolas
    Psychiatre, Psychanalyste, GLP-RA, Santé Mentale et Communauté Villeurbanne
  • Giovanna Stoll
    Psychiatre, Psychothérapeute, Membre du CPGF
  • Bernard Voizot
    Psychiatre, Psychanalyste, Membre titulaire de la SPP, Membre du CPGF
  • Steven Wainrib
    Psychiatre, psychanalyste, membre titulaire formateur de la SPP, membre du CPGF

Compte-rendu scientifique

À nouveau, cette année, notre congrès a été l’occasion de rencontres fructueuses avec nos invités : Marcel Sassolas, Olivier Nicolle, Laure Devarieux, Pascale De Sainte Marie et les nombreux participants.

Le désir et le besoin d’échanger autour du thème : « Dynamiques et souffrances institutionnelles » s’est traduit par une attention soutenue de tous les participants, associée à une exigence affirmée de nous enrichir les uns les autres.

M. Sassolas, grâce à sa riche expérience clinique, a développé sa conception de la « micro clinique institutionnelle » en tant que « vecteur du soin psychique ». En ce qui concerne la qualité du soin psychique proposé aux patients psychotiques, il a particulièrement insisté sur l’importance de l’attention, au cœur de la micro clinique relationnelle, tout en se gardant du risque d’excitation narcissique. À ce qu’il a nommé « l’exil hors de soi » du patient psychotique, M. Sassolas oppose la proposition de considérer le soignant comme une « pierre angulaire » de l’édifice mental du patient. Il a précisé sa compréhension du trouble psychotique de l’identité, non comme une haine de l’autre mais comme une rage narcissique d’où le risque que, par des procédures « anti moi » : hyperprotection, hypertolérance …et ou absence de pensée, c'est-à-dire par des procédures de disqualification, l’institution aggrave le moi endommagé. M. Sassolas a situé les soins psychiques, pour les patients psychotiques, à la charnière entre la réalité extérieure et la réalité intérieure. Il en a souligné différents éléments essentiels : -l’empathie -la capacité de faire diverger l’attention entre la réalité externe et la réalité psychique. –la capacité de sollicitude et la capacité de renoncer à celle-ci. –la qualité de l’investissement intellectuel de la fonction soignante qui ne se limite pas à l’application de protocoles. –le respect, par la hiérarchie, du « moi soignant »… ; tout autant de points d’appui qui construisent la micro clinique institutionnelle comme une véritable clinique soignante.

Un exemple de la complexité à mettre en œuvre une telle clinique, nous a été généreusement fourni par Laure Devarieux, Brigitte Houel et l’équipe de l’hôpital Pierre Janet du Havre.

 

La conférence d’Olivier Nicolle nous a permis, grâce à la rigueur et à la richesse de l’argumentation clinico théorique, de partager son expérience et son élaboration d’un dispositif analytique groupal qui permette, en institution, « d’intervenir en psychanalyste ». Pour cela, O.Nicolle nous a proposé une base solide qui favorise et soutient les processus élaboratifs en jeu dans l’intervention psychanalytique en institution. Cette base se fonde : - sur la construction, par l’intervenant, de théorisations, de pensées organisatrices de l’expérience de « soi-en-groupe » et du « groupe-en-soi même » -sur des dispositifs et des choix techniques de travail analytique groupal -sur une écoute des manifestations transférentielles concernant le groupe, l’institution et l’intervenant, et enfin -sur une élaboration des phénomènes transféro-contre transférentiels dans le groupe d’appartenance du psychanalyste. O.Nicolle a précisé ce dernier point de la façon suivante : « Il n’y a pas d’intervenant sans l’institution de l’intervenant », ce qui mobilise des investissements « ambivalents de toutes parts ». Développant les références théoriques de sa pensée, O.Nicolle a souligné comment il entend situer son écoute dans une temporalité psychique de l’institution qui permet de faire apparaitre la « crise » comme une mise en œuvre des « impensés de la genèse institutionnelle » ; d’où l’intérêt d’articuler genèse, crise, mythique et histoire. La « situation actuelle », bien qu’elle possède un statut réalitaire incontestable : réalité économique et politique, ne recouvre pas la réalité psychique et groupale que le psychanalyste tente de saisir, et cela, dès la formulation de la demande. Lors de « la période exploratoire », il tente d’ouvrir un espace de mise en sens de la crise, gardant jusqu’à la fin de l’intervention, la place à l’imprévisible de toute aventure psychanalytique.

 

André Carel, quant à lui, nous a proposé de nous centrer sur la clinique des souffrances narcissiques de l’institution et dans l’institution, pour tenter de dégager des axes permettant d’organiser des dispositifs d’analyse et de transformation de ces souffrances. Après avoir abordé la complexité des composantes de la souffrance narcissique institutionnelle, A. Carel a souligné l’intérêt d’une approche qui articule les dimensions individuelle, familiale, institutionnelle et groupale. Il a choisi d’étudier une forme de souffrance et de défense narcissique souvent impliquée dans l’éclosion et la pérennisation de crises institutionnelles : la perversion narcissique. Bien que les conjonctures institutionnelles soient multiples, A. Carel a développé l’idée selon laquelle le changement rend concomitant un travail de deuil et un travail de nativité, ce qui peut déborder l’appareil psychique groupal en réactualisant les temps originels potentiellement traumatiques de l’institution et des sujets du groupe. L’intervention psychanalytique « du dehors » aura à définir et à préciser les modalités d’intervention adéquates pour, selon le degré de désorganisation généré par la crise, faire face à une « névrose traumatique » ou à une « traumatose institutionnelle ». L‘éclairage proposé par A. Carel est celui d’une épigenèse de la trilogie défensive : paradoxalité fermée, perversion narcissique, incestualité. Cette trilogie se développe selon une processualité solidaire quand l’expérience de catastrophe rend la conflictualité soi-autre impossible, tandis qu’un cortège de solutions constituent autant de solutions malignes. A la paradoxalité fermée, dont toute perspective transitionnelle est exclue, se joint alors la perversion narcissique pour refuser à l’autre son statut de sujet et fermer l’espace de pensée au profit de l’agir. De plus, la détresse narcissique a recours à l’incestualité, ce qui perpétue la catastrophe. A. Carel a illustré cette élaboration en proposant à notre réflexion plusieurs exemples d’interventions « du dedans » et « du dehors » en forme « d’actions psychiques » préventives ou curatives.

 

Enfin, Pascale De Sainte Marie a porté à notre connaissance son expérience de travail à la clinique de La Velotte située près de Besançon, en insistant sur l’importance de « l’attention apportée au cadre du soin ». Le cadre du soin est une des priorités du travail institutionnel : il doit être pensé, entretenu et maintenu vivant. Reprenant la métaphore du canoë proposée par Paul Claude Racamier dans l’épilogue de son livre : « Le Génie Des Origines », P. De Sainte Marie a montré l’intérêt, pour le travail avec les patients psychotiques de deux « balanciers », à savoir : l’ambivalence et l’ambiguïté. Permettre de relier l’amour et la haine et faire coexister des « complémentarités agissantes » (dedans-dehors, action-parole, responsabilité-sécurité etc.) est un élément essentiel à la construction du cadre de soin. Ce cadre est non seulement un contenant mais également une sorte « d’appareillage psychique externe, sorte de moi d’emprunt ». Il est fortement investi par les patients et par les soignants : espaces, temps, règles et rythmes… La fonction et l’identité institutionnelles visent à permettre au patient à acquérir une meilleure autonomie psychique, en l’aidant à oser penser. L’engagement personnel, actif du patient pour entrer dans le dispositif de soin est indispensable alors même qu’il est entravé par le déni du fonctionnement psychotique qui maintient la souffrance psychique comme une souffrance uniquement dépendante de l’extérieur. Pascale De Sainte Marie a illustré, grâce à plusieurs vignettes cliniques, cette lutte contre le déni au profit d’un investissement narcissique salutaire, investissement indispensable de la part des soignants pour « toucher et mobiliser » les patients.

De plus, l’équipe de La Velotte ainsi que celle de l’hôpital Pierre Janet du Havre ont proposé un approfondissement de ces questions en ateliers. Des collègues ont également enrichi nos questionnements en proposant d’autres ateliers : Maurice Berger, Mathilde Dublineau, Jean Bernard Gérard, Isabelle Gothuey, Elisabeth Lévy, Denis Matthey et Bernard Voizot.

Que tous soient remerciés pour cette riche confrontation d’outils théoriques et cliniques.

Colette Le Barbier.
Secrétaire scientifique.

 

Institutions

  • AIPCF : Association Internationale de Psychanalyse de Couple et de Famille
  • APF ; Association Psychanalytique de France
  • ASTHEFIS : Association Suisse de Thérapie de Familles et d’Interventions Systémiques
  • CEFFRAP : Cercle d’Etudes Françaises pour la Formation et pour la Recherche Approche Psychanalytique
  • CPGF : Collège de Psychanalyse Groupale et Familiale, Membre de l’AIPCF
  • FSP : Fédération Suisse de Psychologues
  • GLP-RA : Groupe Lyonnais de Psychanalyse, Rhône-Alpes
  • SEPEA : Société Européenne pour la Psychanalyse de l’Enfant et de l’Adolescent
  • SPP : Société de Psychanalyse de Paris
  • SSPA : Société Suisse de Psychanalyse
  • UNIL : Université de Lausanne - Suisse